Standard téléphonique pour garages
Un atelier, c'est du bruit et des mains prises. Le téléphone sonne pendant qu'on est sous un pont. Un opérateur répond, relève les informations du véhicule et pose le rendez-vous dans votre planning.
Un atelier n'est pas un bureau
Entre le bruit, les mains dans le cambouis et un client au comptoir, décrocher relève de l'acrobatie. Le résultat est connu : la ligne sonne dans le vide, ou quelqu'un décroche distraitement et note un prénom sur un bout de papier.
Or un appel de garage n'est utile que s'il rapporte les bonnes informations. Sans immatriculation ni kilométrage, la fiche ne sert à rien : il faut rappeler.
Une fiche exploitable, pas un prénom sur un papier
Le véhicule
Marque, modèle, année, immatriculation, kilométrage approximatif. De quoi préparer le devis avant que le client arrive.
Le motif
Révision, contrôle technique, bruit suspect, voyant allumé, panne immobilisante. Les catégories que vous aurez définies.
L'urgence réelle
Un véhicule immobilisé sur la route n'est pas une révision à programmer. Le tri se fait dès l'appel.
Le créneau
L'opérateur propose vos disponibilités d'atelier réelles, sans surcharger un lundi déjà plein.
Le véhicule de courtoisie
Demandé ou non : l'information remonte avant l'immobilisation, pas le matin même.
Le rappel client
Numéro vérifié et répété à voix haute. Un chiffre mal noté, c'est un client perdu.
Quand le client est sur le bas-côté
Un dépannage n'attend pas. L'opérateur relève la localisation précise, l'état du véhicule et la présence de passagers, puis applique votre règle d'escalade : transfert immédiat, appel à l'astreinte, ou renvoi vers votre partenaire remorquage.
Ces règles sont les vôtres. L'opérateur ne décide pas à votre place de ce qui justifie un déplacement de nuit.
Voyez ce que ça donne sur un appel réel.
Choisissez le métier le plus proche du vôtre et regardez l'appel se dérouler.